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Membre agrée SNPI
Syndicat National des Professionnels de l'immobilier
News

 

 

01/07/2010

 

INTERVIEW DE STEPHANE VAN HUFFEL ASSOCIE DU CABINET WAST&VAN

 

 

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08/07/2009

 

Le ministère de la relance annonce les 1000 projets de la relance.

Parmi les différents plans de relance initiés par le gouvernement, le projet de relance du secteur de l'immobilier (premier employeur de France) a retenu notre attention.

 

 

 

02/01/2009

 

Lancement du Blog Wast & Van

 

Depuis aujourd'ui, le nouveau blog du cabinet Wast and Van est en ligne. Vous y trouverez les dernières nouvelles de l'entreprise, des analyses, des conseils, mais aussi la vie de l'entreprise et de ses filiales.

http://wastandvan.over-blog.com




 

05/12/209

 

La loi Scellier adoptée par le Sénat

 

L'amendement de la loi de Finances rectificatives de 2008 introduit un nouveau dispositif de défiscalisation immobilière : la loi Scellier. La défiscalisation loi Scellier a été mise en place afin de remplacer progressivement les régimes Robien et Borloo qui sont amenés à disparaitre fin 2009. Cette nouvelle disposition fiscale est destinée à soutenir l'investissement locatif privé.

La loi Scellier se différencie de la loi Robien dans le sens ou l'avantage fiscal est une réduction d'impôt et non pas une diminution du revenu imposable comme c'est le cas avec la défiscalisation de Robien (dite loi de Robien recentrée).

Le dispositif Robien perdure donc mais les investisseurs pourront, à partir du 1er janvier 2009, choisir un régime alternatif, la loi Scellier, consistant en une réduction d'impôt, plafonnée à 300 000€ et limitée à une opération par an. Le taux de réduction d'impôt a été fixé à 25% du prix du logement acquis par le contribuable.

 




 

22/12/2008

 

Le Sénat confirme une aide exceptionnelle à l'investissement locatif

 

Le Sénat a donné son feu vert, dans la nuit de jeudi à vendredi, à une mesure fiscale exceptionnelle adoptée par l'Assemblée nationale en faveur de l'investissement locatif pour 2009 destinée à remplacer le dispositif Borloo/Robien.

L'amendement voté par l'Assemblée nationale contre l'avis du gouvernement prévoit que "celui qui achète, pour le louer, un logement neuf en 2009, va bénéficier d'une réduction d'impôt de 25% de cette acquisition dans la limite de 300.000 euros quelle que soit sa tranche d'impôt".
Pour le rapporteur du Sénat, Philippe Marini (UMP), cet article "important" "crée une nouvelle incitation fiscale pour l'investissement locatif : il institue une réduction d'impôt représentant le quart du prix de revient d'un logement neuf d'un coût maximal de 300.000 euros, soit une réduction de 75.000 euros étalée sur neuf ans, dont 15.000 euros la première année; le loyer est plafonné, mais pas les ressources des locataires; la nouvelle exonération est cumulable avec la déduction Borloo de 30%". Il prévoit aussi une suspension temporaire du dispositif Robien pour éviter le cumul.
"Ce système présente l'avantage de la simplicité, puisque l'avantage ne dépend plus des revenus de l'investisseur", a estimé M. Mariani, le qualifiant également d'équitable.
Toutefois, pour éviter que la nouvelle réduction d'impôt ne conduise à favoriser la construction de logements de petite taille, inadaptés aux besoins des locataires, le Sénat a proposé que son application soit limitée à l'acquisition d'un seul logement, a-t-il ajouté. Il a aussi allongé l'application du dispositif jusqu'en 2012.


 

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15/09/2008


 

Comment investir en 2009 ?

Quels placements privilégier ?

Comment s’adapter aux réformes qui ont bouleversé le cadre juridique et fiscal de l’investissement ?

 

La bourse parait animée de mouvements chaotiques. Le marché de l’immobilier est peut-être sur le point de se retourner. Des baisses sont déjà observées sur le marché du logement.

Faut-il privilégier la liquidité et la sécurité et se réfugier sur les placements de trésorerie et les produits à capital garanti ?

 

En dépit du contexte difficile, il ne faut pas raisonner en fonction de la conjoncture immédiate. Il ne faut pas non plus se fier aux apparences.

 

Ainsi, en 2009, selon toute probabilité, c’est de la partie actions que viendra la performance des patrimoines, à condition d’investir en respectant certains principes de base.

En tout état de cause, il faut garder son sang froid, investir progressivement et surtout éviter les décisions radicales dans l’urgence.

Ces conseils valent pour toutes les autres classes d’actifs, qu’il s’agisse d’actions, d’immobilier, de pierre papier, d’assurance-vie ou de produits de défiscalisation.

 

En 2009, la performance restera possible, mais elle dépendra de la qualité du support : société, immeuble, contrat, etc.

Vous vous demandez légitimement quelles attitudes adopter. Plus que le choix du bon moment, c’est la persévérance qui paie.

 

Les deux maîtres mots sont diversification et régularité.

 

Karl Toussaint du Wast

Directeur Associé


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15/09/2008


 

L'innovation durable, nouvelle cible pour Alto Invest

 

La société de gestion de fonds élargit son champ d'investissement.

 

Le développement durable devient un secteur d'investissement à part entière. En lançant un FCPI baptisé « Innovation durable », Alto Invest s'engouffre dans la brèche ouverte par Truffle Venture ou de Crédit Agricole Private Equity. « Nous venons déjà d'ouvrir notre second fonds, pour lequel nous visons un objectif de 10 à 15 millions d'euros à la fin de l'année », annonce Eric Gaillat, directeur associé d'Alto Invest. « Pour le premier, nous avons collecté 11 millions d'euros l'an dernier, que nous commençons à investir », ajoute-t-il.

 

 

 

Pour ce faire, l'équipe d'Alto Invest a suivi une formation sur le développement durable auprès de Vigéo, l'agence de notation extrafinancière présidée par Nicole Notat, qui mesure les performances des entreprises en matière de développement durable et de responsabilité sociale.

Afin de cibler les meilleurs projets, « chaque dossier passe au préalable par un filtre «développement durable» que nous avons mis en place et bâti avec l'agence Ethifinance », précise Eric Gaillat. Cette grille de notation prend en compte les critères extrafinanciers définis par l'Organisation des nations unies (ONU), plus particulièrement la gestion des déchets, les rejets et les émissions de CO2 ou encore les implantations dans les pays sensibles.